574449757_640 copie

Mila Auguste se présente comme la matriarche d’une rare rencontre entre des rythmes venus d’Afrique, une électro classeuse et des textes qui ont l’élégance du désespoir, la situant ainsi au centre d’une carte musicale dont les points cardinaux auraient pour noms William Sheller, Lhassa ou encore Bat for Lashes…. Partagé entre le sud de la Corse et Paris, son EP, déjà prêt à nous conquérir sortira le 8 avril prochain.


Qui est Mila Auguste ?

Mon prénom est Marie-Laure et mon nom de famille est Augustin, un condensé mélodieux. L’Auguste fait référence au clown du cirque, qui reflète ma personnalité, mon caractère, à ce qu’il peut être sur scène et à oser se dévoiler.

« Mon côté têtu m’a poussé à aller vers ce à quoi je ressemblais, être honnête et puiser au fond de moi. »

Quand et comment vous êtes vous révélée ?

Je chante depuis que je suis toute petite. J’ai d’abord commencé à travailler avec d’autres personnes sur des projets où on écrivait et composait ensemble, et puis je ne m’y retrouvais pas assez. Ayant une vision très précise de ce que je voulais, qui paraissait trop bizarre et ne leur plaisaient pas des masses ! Mon côté têtu m’a poussé à aller vers ce à quoi je ressemblais, être honnête et puiser au fond de moi. J’ai donc décidé de faire un premier EP en 2011 signé chez un label indépendant, Aura Sky Music à Paris you could try these out. Un EP qui fût réalisé très vite où toute ma personnalité s’y conjugue.

Beaucoup de cultures ressortent de votre personnalité, retranscrites dans vos textes et vos interprétations. Quels styles musicaux, et vestimentaires vous définissent ?

Peut-être que le plus approprié serait Pop Alternative, des chansons avec pleins de mélanges où je ne me pose pas de barrières. Culturellement, l’Afrique en ressort, où j’ai passé un an et demi de ma vie. Je n’avais pas plus de six, sept ans, et ça reste une expérience qui m’a profondément marqué. Accompagné de ma mère et de mon frère, lui et moi avons été profondément touché par cette culture, où joie de vivre et état d’esprit se rassemblent mais surtout par la musique, notamment les percussions. Mon frère Thibault Augustin, aujourd’hui percussionniste et batteur avec qui je travaille à fait ses armes avec un djembe fola, un maître percussionniste africain. Côté style, je me penche sur du bohème et de l’ethnique, qui ressort dans mes clips réalisé par Margaux Malingue.

« Jonglant entre folk intimiste plein de charme et influences anglo-saxonnes, la jeune chanteuse électrique fait penser à Bjork lorsqu’elle chante en anglais et à Camille en français. »

LES INROCKS

12783325_199254183773166_1014866395_nVous avez notamment collaboré avec la créatrice corse Lufa pour votre prochain EP, quels liens tenez-vous avec la Corse ?

Elle a contribué sur le dernier, Guerre au Coeur. Nos relations familiales nous ont amenées à travailler ensemble. J’ai débuté petite à le choral accompagné de ma grand mère, l’esprit corse et ses polyphonies m’ont pas mal influencées. Ayant habité à Paris, la douceur de la Corse m’a fait y revenir aujourd’hui. Un cadre bien plus inspirant le matin au réveil.


Des projets en tête ? Comment imaginez-vous la suite ?

J’attends déjà la sortie de l’EP, l’occasion de voir les réactions. Ensuite jouer le plus possible bien évidemment, et tourner. D’autres petites choses se préparent, une reprise notamment d’un artiste que vous pourrez découvrir sur les réseaux sociaux prochainement. Très certainement d’autres clips accompagneront les morceaux de l’EP, tout ça pourra être suivi en teaser que je posterai au fur et à mesure. Et bien sûr, je compose pour préparer une suite à cette aventure…

En attenant, ou peut-on vous retrouver ?
D’abord, le 27 mai au Centre Barbara, à Paris. Pui sur les réseaux sociaux, où vous pouvez découvrir la session acoustique de Guerre au Coeur, et n’oubliez pas l’EP disponible en pré commande le 11 mars sur iTunes !

POINT INFOS :

 Facebook  / InstagramYoutube / Twitter /Vimeo